Arbitrage
C'est la consécration d'un rêve d'enfance, celui de devenir un grand homme du sport ; mais très tôt j'ai compris que je ne pouvais pas concilier le football et les études. A 20 ans, je voudrais à tout prix devenir un grand arbitre, j'avais cette volonté en moi, c'était presque une espèce d'idée fixe ; mais il faut se rendre à l'évidence que l'arbitrage n'est pas une priorité dans la vie. Il n'est pas qu'un art mais aussi une vertu. Dans ce domaine il faut connaître sa mesure, savoir se juger, se jauger.
Aujourd'hui je suis arbitre fédéral, tout est allé vite pour moi seulement tous les sacrifices que j'ai fait ont été des sacrifices actifs. L'important c'est de mettre la volonté dans tout ce que l'on entreprend. C'est ce qui fait la personnalité. Parfois je me sens tout petit devant ses grands d'arbitre de haut niveau, mais je pense qu'avec un peu de chance et surtout du courage, et de la persévérance je réussirai à satisfaire ma passion au plus haut en découvrant des régions du monde uniquement accessibles jusque en rêve.
Vingt huit arbitres internationaux et fédéraux du Togo sont en stage de « haut niveau » du 25 au 30 avril à Lomé, dans le cadre du projet « Gagner en Afrique avec l'Afrique », initié par la Fédération Internationale de Football (FIFA). Ceci à l'occasion de la coupe du Monde de football de 2010 que le continent africain accueille pour la première fois en Afrique
du Sud.
Cette formation de la FIFA vise à parvenir à « une uniformité dans les compétitions
internationales ». Elle est dispensée par des instructeurs de la FIFA MM. Alain Pierre Mounguengui, directeur
de l'Office de Développement de l'Arbitrage de la FIFA, Rémi Dawili, instructeur d'arbitrage de la FIFA et Augustin Ndjoya, instructeur préparateur physique de la FIFA.
M. Mounguengui a réaffirmé la volonté de son équipe à poursuivre l'assistance aux arbitres pour professionnaliser leur environnement et développer l'arbitrage au sein des associations nationales.
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